Calcul du cycle de sommeil : une nuit est faite de cycles d’environ 90 minutes, et il faut 15 minutes pour s’endormir. Se réveiller à la fin d’un cycle laisse frais ; se réveiller au milieu laisse lourd, même après huit heures. Donnez votre heure de lever, ou votre heure de coucher.
Calcul du cycle de sommeil : comment ça marche
Un cycle complet passe par le sommeil léger, le sommeil profond, puis le sommeil paradoxal — celui des rêves — avant de remonter presque à la surface. C’est à cette remontée qu’on se réveille bien : le corps est déjà en train de sortir. Réveillé au milieu du profond, on met vingt minutes à comprendre où on est. L’outil compte les cycles à rebours depuis votre heure de lever, en ajoutant les quinze minutes d’endormissement, et donne les quatre heures de coucher qui tombent juste : 6 cycles (9 heures), 5 (7 h 30, la perle rouge), 4 (6 heures) ou 3 (4 h 30), pour les nuits courtes.
Cinq cycles, la plupart du temps
5 cycles de 90 minutes font 7 h 30 de sommeil, ce dont la plupart des adultes ont besoin. 6 est confortable, 4 est une nuit courte qu’on peut tenir 1 jour ou 2, 3 est une sieste longue. La durée d’un cycle varie d’une personne à l’autre — de 80 à 110 minutes — donc l’outil donne une fenêtre, pas une heure à la minute : se coucher dans les 10 minutes autour de la perle suffit. Les deux premiers cycles portent l’essentiel du sommeil profond (c’est aussi pour ça que le réveil de 3 heures tombe après eux) ; les suivants, le paradoxal — c’est pour ça qu’une nuit de 4 cycles repose le corps et laisse la tête en vrac, et qu’une nuit de 6 fait l’inverse.
Et pour s’endormir en quinze minutes
Le calcul suppose qu’on s’endort en 15 minutes. Quand ce n’est pas le cas, l’heure de coucher n’y changera rien : c’est la méthode qu’il faut — dix gestes dans l’ordre, une perle par minute. Et pour les réveils de trois heures, qui tombent presque toujours à la fin du troisième cycle, la page de la nuit cassée.

